Peine capitale pour le père et la perpétuité pour la mère

2007-02-10 - Le Temps
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Crime odieux et inhumain, que celui commis par deux parents monstrueux qui ont eu l'incroyable idée de tuer leur propre enfant.
Les faits de cette affaire remontent à l'an 2005.
Après une longue histoire d'amour, les deux tourtereaux ont décidé de se marier.
Toutefois l'époux a eu des soupçons et douté du comportement de sa dulcinée qui était déjà enceinte.
Il ne savait pas si le bébé était de lui ou le fruit d'une liaison illigitime.
Mais ce qu'il savait c'était une seule idée qui nurissait dans sa tête celle de se débarrasser du nouveau né pour commencer une nouvelle vie avec sa charmante épouse.
La peur et la crainte d'avoir un bébé en un temps record et juste après leur mariage de trois mois le tenaillaillait, surtout qu'il habitait dans une région rurale.
C'était largement suffisants pour se décide à de se débarrasser du nouveau né, et supprimer toute trace d'infidélité de sa femme.
A la naissance du bébé, les parents avaient déjà préparé leur plan diabolique, foulant au passage les plus nobles des sentiments, à savoir la maternité et la paternité.
La mère a pris une serviette et l'enroula autour du cou de l'innocente avant de laisser son mari tuer le nouveau-né en serrant la serviette jusqu'à ce que la mort s'ensuive.
A la tombée de la nuit, le père indigne prit le corps du petit bébé pour le jeter dans un puits, situé à la proximité de la maison.
Le lendemain un des voisins venu chercher de l'eau, fut surpris de découvrir le cadavre du nouveau né.
Il alerta les agents de la garde nationale.
Une enquête fut alors ouverte, et permis de dévoiler les assassins.

Interrogés, les deux parents ont essayé de nier leur crime immaginable, mais l'analyse de l'ADN les a confondus.

Ils furent inculpés d'infanticide par le tribunal de première instance de Sousse, et condamnés à la peine capitale pour le père et la perpétuité pour la mère.
Ayant interjeté appel, les deux accusés ont comparu de nouveau devant la Chambre criminelle qui a confirmé le verdict prononcé au premier degré.
Lamia CHERIF



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