La copine "décrochée" sur Internet le détrousse

2007-08-24 - Le Temps
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Après avoir lancé sur la toile des phrases de séduction, M.
Konan Kan Simplice croyait enfin avoir trouvé la femme de sa vie...
Konan Kan Simplice affectionne draguer les filles sur internet.
En effet, chaque jour, il lance des phrases de séduction.
«Jeune homme, beau, indépendant économiquement, cherche une partenaire pour relation durable...», ce, à quoi un jour une jeune fille répond positivement.
Konan Kan invite cette dernière à Dabou.
La première semaine, les deux tourtereaux filent le parfait amour.
Konan Kan qui a mis toute sa confiance en sa dulcinée lui montre toutes les cachettes de son argent dans la maison.

Gérant immobilier, Konan Kan avait une buvette et plusieurs cabines cellulaires dans la ville.
De quoi épater davantage la jeune fille qu'il ne connaissait d'ailleurs que par le nom de code découvert sur le Web, Sandra.
Les jours suivants, Konan Kan lui donne en gérance l'une de ses nombreuses cabines.
La deuxième semaine de son arrivée, Sandra qui nourrissait de noirs desseins va montrer son vrai visage.
La veille, son petit ami avait encaissé des locataires de la maison qu'il gère et mis les fonds sous son oreiller.
Il confie son portable en charge à sa dulcinée et sort précipitamment après avoir reçu un appel.
«On m'a appelé, je reviens dans 20' et nous irons au travail ensemble», dit le jeune homme confiant.
Il était 7 h ce matin-là.
Konan Kan emprunte un taxi en lieu et place de son vélo usuel.
Sandra le suit des yeux et dès qu'il monte dans le taxi, elle revient sur ses pas et fouille tous les recoins de la maison, prend les loyers estimés à 200.000 F selon son amant, arrache le portable que son «mari» a mis à la charge, plus celui qui lui sert de cabine et la recette de celle-ci, enfourche le vélo de Konan Kan pour rejoindre la grande voie.

Là, tranquillement, elle arrête un car, fait embarquer le vélo et rejoint Abidjan.
Konan Kan revenu plus tard à la maison, découvre que sa dulcinée a disparu avec tous ses biens.
Ses voisins l'informent que la fille est partie depuis quelques temps.
A la question de savoir s'il peut la reconnaître, Konan Kan reste évasif : «je n'ai même pas eu la sagesse de vérifier ses pièces, je ne connais non plus ses parents, c'est son prénom que je connais seulement», avoue-t-il impuissant.
Il évalue son préjudice à près de 300.000 F.(Source : Faits divers d'Afrique)



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